30 août 2026
La grille montait à l’envers
Nos prix baissaient quand un métier était moins fini. Les sept sont complets depuis le 23 août, et le rabais est resté sept jours de trop. Les paliers montent désormais avec ce que l’atelier prend en charge : 1 500, 2 500 ou 4 200 € HT en conception, 39 ou 69 € HT par mois ensuite.
Un rabais pour un manque qui n’existait plus
Jusqu’à aujourd’hui, la conception d’un site de restaurant coûtait 990 € HT et celle d’un courtier 490 €, contre 1 490 € ailleurs. Ce n’étaient pas des tarifs de lancement : c’était un rabais assumé, parce qu’il manquait des pages à ces deux métiers.
Les sept métiers sont complets depuis le 23 août — la carte et la brigade d’un restaurant, les associés d’un cabinet, l’équipe d’un consultant, les produits et les agences d’un courtier. Le registre ne porte plus une seule page manquante, et la grille, elle, n’avait pas bougé.
Sept jours. C’est le temps pendant lequel ce site a annoncé un produit inachevé alors qu’il était fini, et s’est vendu 500 à 1 000 € de moins par affaire. Nous le notons ici parce que la règle de l’atelier est qu’un chiffre se mesure ou ne s’écrit pas — celui-là s’était démesuré tout seul.
Un palier dit ce que nous prenons en charge, pas ce qui manque
La conception se lit maintenant en trois paliers : 1 500 € HT si vous nous donnez vos textes, 2 500 € si nous reprenons et mettons en forme ceux que vous avez déjà, 4 200 € si nous les écrivons avec vous et que le site paraît dans deux langues. Le métier ne change plus le prix : il change ce que le site sait faire, et les sept le savent également.
C’est une inversion, pas un ajustement. Un palier qui descend quand le produit est moins fini apprend au lecteur qu’il y a des choses que nous ne savons pas faire. Un palier qui monte quand nous en faisons plus lui rend son propre choix.
L’espace des clients cesse d’être offert
Depuis le 27 août, une entreprise peut donner un compte à chacun de ses salariés : l’employé propose une modification, le patron la valide ou la refuse avec un motif, et rien ne part sans lui. C’était en ligne, et c’était donné.
Il entre dans un second palier d’abonnement, « Atelier », à 69 € HT par mois — les 39 € restent, avec l’hébergement, les sauvegardes, les mises à jour, l’édition en place et la réponse sous 48 h ouvrées. Deux mois offerts sur l’année, comme avant.
Ce qui n’est pas sur cette page, et pourquoi
L’encaissement en ligne est écrit et testé depuis cette semaine : un site pourra vendre ce qu’il affiche, l’argent allant directement sur le compte du marchand sans jamais passer par nous. Il n’est pas déployé. Il n’entrera dans aucun texte public avant de l’être.
L’inscription en ligne — le formulaire d’adhésion, le fichier des prospects, la validation qui ouvre le compte — vit au palier de recette. Elle se discute avec le club qui la demande ; elle ne s’affiche pas au catalogue tant qu’elle n’est pas servie.
Une fonctionnalité annoncée avant d’exister est la dette la plus chère qu’un atelier puisse contracter. Nous préférons une page qui promet moins que ce que nous savons faire à une page qui promet ce que nous ferons peut-être.
Un site pour votre métier ?
Parlons de
votre vitrine.
Avant de parler d'un site, parlons du vôtre : donnez-nous son adresse, et vous recevez cinq constats écrits sous 48 h ouvrées. C'est gratuit, et sans suite obligée — vous en faites ce que vous voulez, y compris rien.